Les algues, bien que n’étant pas des aliments traditionnels en Europe, sont désormais incontournables dans les régimes alimentaires dits « non carnés ».

Face à cet engouement la pression sur la biomasse naturelle est de plus en intense et leur culture s’impose comme une alternative durable à la cueillette.
Comment s’organise la filière pour protéger la ressource ? Comment aider les champs d’algues à générer un auto-ensemencement suffisant pour pérenniser l’activité des goémoniers ?

Nous serons présents aux rencontres François Rabelais à l’Université de Tours (voir programme)

Table ronde du 20/11 : La mer, le jardin de demain ?